s de ses belles-sœurs peuvent être engagés pour payer l'indemnité due {xà mang). Lorsque la fortune de la femme est suffisante il n’est rien réclamé aux sœurs de celle-ci. La femme et les filles héritent du mari et du père. Si ce dernier, au cours de son existence, a réussi à faire fortune, soit en… … à sa mère et à ses sœurs ; ses proches parents, oncles, tantes, cousines, recoivent également un présent de la valeur de deux à trois piastres : les jarres et tous les autres objets de valeur restent la propriété de la veuve, ou, à défaut, de ses filles. Les fonctions de chef de canton, sous-chef…