ine fine ouà la râpe, et les sillons de lou-til, rayant légèrement lépiderme,expriment très curieusement lefrisson perpétuel dont la face estagitée. Cest la vie infusée dans lapierre : les narines palpitent sousle souffle qui les gonfle, et les yeuxsont à demi perdus dans une rêve-rie de bonté… … ^79
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