et se battre la poitrinede deuil. » (Geoffroy de Villehardouin. 1^05.) Ce môme usage immodéré des larmes se retrouve aussi dans les Mémoires du sirede Joinville. — Lhomme ne semble-t-il pas alors avoir le cœur gros et nattendrequun signal pour le fondre en sentimentalité chevaleresque? ce quil fit…
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