LES DEUX AMÉRIQUES. 263 tonne les hautes branches comme une draperie. C’est la forêt primitive que décrit Longfellow dans Évangeline : « Les pins sonores, les sapins barbelés de mousse et vêtus de ver- dure se dressent confusément dans le crépuscule, semblables aux drui- des des anciens âges, à la… … Là, l’été, se font entendre le échirrup perpétuel de la cigale, et durant les longues nuits crépusculaires, les coassements de la grenouille d’ar- bre ; mais l'hiver le cri du hibou blanc, l’aboiement du rakoon, et les hurlements des loups remplissent de tristesse ces profondes solitudes,. Mais il…
Voyages and travels
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